Sorti le 1er mai 2026, Le Diable s’habille en Prada 2 de David Frankel connaît un succès fulgurant au box-office. Le film a déjà franchi les 300 millions de dollars de recettes mondiales en quelques jours seulement, confirmant le pouvoir d’attraction intemporel de la comédie culte. Mais derrière les défilés glamour et les répliques assassines se cache une autre réussite : celle des cachets des trois actrices principales. Pour savoir à partir de quel âge voir le film, lisez ceci.
Selon une enquête exclusive de Variety, Meryl Streep, Anne Hathaway et Emily Blunt ont chacune perçu un salaire de base de 12,5 millions de dollars. Un montant remarquable, surtout dans un contexte où les studios cherchent à maîtriser les budgets. Meryl Streep, qui incarne à nouveau l’impitoyable Miranda Priestly, aurait pu exiger bien davantage : des sources évoquent plus de 15 millions de dollars. Pourtant, l’actrice aux 21 nominations aux Oscars a choisi la voie de l’équité.
Elle a négocié un accord « favored nations », garantissant que ses deux partenaires reçoivent exactement le même montant qu’elle. Un geste rare à Hollywood, salué comme un bel hommage à l’esprit d’équipe qui avait fait le succès du premier opus en 2006.

Ce salaire de base n’est que la partie visible de l’iceberg. Les trois femmes bénéficient en outre de bonus box-office très avantageux, indexés sur les paliers de recettes. Avec la trajectoire actuelle du film – déjà plus de 268 millions de dollars selon les derniers chiffres – leurs revenus totaux pourraient facilement dépasser les 20 millions de dollars chacune. Pour savoir où regarder en streaming le film, lisez ceci.
Ce deal marque un tournant symbolique. Près de vingt ans après le premier film, les actrices reviennent en force dans une industrie qui a beaucoup évolué. Anne Hathaway (Andy Sachs) et Emily Blunt (Emily Charlton) ont vu leur statut s’envoler depuis 2006. Meryl Streep, elle, continue de dominer tout en défendant une certaine idée de la solidarité féminine en haut de l’affiche.
Ce succès financier et critique prouve que les histoires portées par des femmes matures, drôles et ambitieuses, peuvent encore remplir les salles. Et cette fois, les actrices en récoltent pleinement les fruits. Un happy end parfaitement dans l’esprit de Miranda Priestly : exigeant, chic et très rentable.


