Découvrez si la Saison 1 de Memory of a Killer est basé sur des faits réels !
Memory of a Killer est disponible sur Amazon Prime Video ! Si vous souhaitez savoir si la Saison 1 de Memory of a Killer est inspirée d’une histoire vraie, lisez la suite ! Fox a donné son feu vert à la série dramatique « Memory of a Killer » pour la saison 2025-2026, avec Patrick Dempsey dans le rôle principal. L’annonce a été faite avant la présentation des programmes de Fox aux annonceurs, qui s’est tenue lundi à New York.
La nouvelle série s’inspirerait du film belge « De Zaak Alzheimer », également connu sous le titre « La Mémoire du tueur ». Selon le synopsis officiel, la série est un « thriller dramatique sur un tueur à gages (Dempsey) qui développe une forme précoce de la maladie d’Alzheimer ». Mais alors Memory of a Killer est il inspiré d’une histoire vraie ?
Memory of a Killer est il inspiré d’une histoire vraie ?
Non, Memory of a Killer n’est pas inspiré d’une histoire vraie ! Bien que « Memory of a Killer » soit une histoire fictive, elle s’inscrit dans une longue et complexe lignée d’inspirations créatives issues de différents médias. La série elle-même s’inspire en partie du film belge de 2003 « De zaak Alzheimer », ou « The Alzheimer Case », qui est lui-même l’adaptation directe d’un roman belge du même nom écrit par Jef Geeraerts.
À chaque maillon de cette chaîne d’adaptations, il faut s’attendre à des modifications plus ou moins importantes de l’intrigue originale, et il en va de même pour la série de Fox, écrite par Tracey Malone, Ed Whitmore et Glenise Mullins. Le personnage principal du roman original, Angelo Ledda, est réinventé sous les traits d’Angelo Doyle dans un cadre contemporain, ce qui confère à la série son caractère distinctif.
Selon certaines informations, le romancier Geeraerts aurait été inspiré par un livret rare qu’il a découvert à New York dans les années 1960. Ce livret, intitulé « Killer Joe », détaillait la vie intérieure d’un tueur à gages professionnel, telle qu’elle ressortait de ses entretiens avec deux journalistes. Pour savoir quand sortira la saison 2, c’est ici.
Étant donné que le tueur à gages a choisi de rester anonyme, son identité ne peut être facilement identifiée, mais un détail qui ressort est son association avec la mafia des années 60. Dans ce cas, le titre du livret pourrait faire référence à Joe Gallo, également connu sous le nom de Crazy Joe, qui était un mafieux de la famille Colombo, l’une des « cinq familles » de New York. Il est à noter que Joe a commencé sa carrière en tant que tueur à gages professionnel, et il y a de fortes chances que l’interview à laquelle Geeraerts faisait référence soit un récit de la vie et des crimes de ce tueur réel.

À l’heure où nous écrivons ces lignes, l’existence d’un livret intitulé « Killer Joe » ne peut être confirmée, et bien qu’il ait constitué un élément important de la boîte à outils créative de Geeraerts, celui-ci s’est également inspiré de nombreuses autres sources. Afin de rendre son œuvre aussi réaliste que possible, l’auteur a également étudié de manière approfondie les techniques d’enquête criminelle employées par la police belge à l’époque. Si vous avez des questions sur la fin, lisez ceci.
Il aurait même, selon certaines sources, fait lire les premiers manuscrits de « The Alzheimer Case » à deux experts de la police judiciaire d’Anvers et, surtout, s’est longuement entretenu avec un neurologue au sujet de la maladie d’Alzheimer. Le livre se caractérise ainsi par un sentiment d’authenticité ainsi que par une grande sensibilité dans la manière dont il aborde ces sujets complexes. Non, Memory of a Killer n’est pas inspiré d’une histoire vraie !


