Découvrez l’explication de la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine ! Spoilers !
Berlin & la Dame à l’hermine est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez connaitre l’explication de la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine, lisez la suite ! À la fin, le véritable objectif de Berlin apparaît enfin au grand jour. Le tableau de Léonard de Vinci n’a jamais été le véritable but. La cible réelle était Alvaro lui-même.
Le gang réussit à vider le coffre-fort souterrain d’Alvaro et s’enfuit avec environ 75 millions de dollars, ce qui semble déjà assez incroyable. Mais Berlin va encore plus loin en dérobant également la collection secrète de chefs-d’œuvre volés du duc. Pour savoir si une saison 3 de Berlin verra le jour, c’est ici.
Le véritable génie du plan réside dans la manipulation plutôt que dans la technologie. Berlin convainc Alvaro que le « braquage parfait » repose sur une distance et un secret absolus, l’éloignant ainsi de son propre trésor tandis que le gang démantèle discrètement son empire sous ses pieds. Voici l’explication de la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine !
Explication de la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine
Berlin et la Dame à l’hermine s’achève sur la bande réussissant sa plus grande série de braquages à ce jour, au grand désarroi existentiel d’Alvaro. Ironiquement, ce n’est pas le vol de la « Dame à l’hermine » qui occupe le devant de la scène, mais plutôt les deux manœuvres les plus risquées que Berlin et sa bande parviennent à mener à bien. La première consiste à piller le coffre-fort souterrain d’Alvaro, d’où ils repartent avec la coquette somme de 75 millions de dollars.
A la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine, ils s’introduisent une nouvelle fois dans sa collection secrète de tableaux, ne laissant cette fois-ci aucune trace derrière eux. Tout cela est possible grâce à la plus grande arnaque de Berlin, qui consiste à convaincre Alvaro de l’idée même du cambriolage parfait, un cambriolage qui nécessite qu’il soit loin de ses précieuses chambres pour garantir l’absence de traçabilité.
Alvaro, un criminel par ailleurs très avisé, est tellement séduit par l’idée de posséder La Dame à l’hermine qu’il n’hésite pas une seconde avant d’accepter les exigences de Berlin. Ce n’est toutefois que la première étape vers le succès, car le coffre-fort souterrain fonctionne toujours de manière automatique et a le pouvoir d’incinérer quiconque s’y introduit.
A la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine, lorsque Roi et Bruce se voient confier la mission quasi impossible de tenir bon au cœur des flammes jusqu’à ce que l’oxygène vienne à manquer, ils ne sont pas très convaincus au départ. C’est pourtant Bruce qui finira par résister le plus longtemps à la vague de chaleur, permettant ainsi à Damian et aux autres de mener à bien leur mission et de s’échapper sains et saufs avec la totalité de l’argent.
A la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine, même si Berlin a l’intention de s’enfuir avec les 75 millions, c’est le Professeur, alias Sergio, le frère de Berlin, qui le met en garde contre tout ce qui pourrait mal tourner. Nous avons déjà vu qu’Alvaro dispose d’une équipe de gardes du corps et d’assassins compétents, dont l’un a failli tuer Roi à un moment donné. Ainsi, pour Berlin, risquer la mort pour le reste de sa vie ne semble pas être une idée très judicieuse, surtout maintenant qu’il a Candela dans sa vie.
Au lieu de cela, Le Professeur suggère de tirer parti de cette proximité en jouant le tout pour le tout et en rassemblant des preuves de tous les crimes d’Alvaro. Le vol des tableaux sert en partie cet objectif, car Berlin peut désormais s’assurer que si l’un d’entre eux seulement est retrouvé, Alvaro sera lui aussi pratiquement condamné.

A la fin de Berlin et la Dame à l’Hermine, contrairement aux autres tableaux, « La Dame à l’hermine » connaît un destin encore plus singulier, puisqu’elle devient brièvement le seul chef-d’œuvre de la collection volée d’Alvaro. Mais cela ne dure pas longtemps, car lorsque l’on entend à nouveau parler du tableau, Berlin révèle qu’il sera vraisemblablement vendu pour un montant étonnamment bas. Pour savoir où est le tableau aujourd’hui, lisez ceci.
La série passe ensuite à des informations réelles via une fiche, indiquant que la véritable « Dame à l’hermine » a été vendue en 2016, avec d’autres œuvres d’art, au gouvernement polonais pour 100 millions d’euros. Bien que la série d’événements fictifs de « Berlin et la Dame à l’hermine » n’ait aucun lien avec la réalité, cela apporte une conclusion ironique au mystère et, par extension, à l’arc narratif d’Alvaro.


