Halloween 2026 : sept classiques du film d’horreur à revoir absolument, des années 1960 aux années 1980
À l’approche d’Halloween, rien ne vaut un grand classique pour lancer la soirée. Les nouveautés ne manquent pas, mais les films qui ont posé les bases du genre gardent un pouvoir de fascination intact, des décennies après leur sortie. Ils ont inventé des figures devenues cultes, du tueur masqué au croque-mitaine des rêves, et inspiré une bonne partie des films d’horreur que l’on regarde aujourd’hui.
Pour cette sélection, pensée pour un public adulte ou adolescent averti, nous avons volontairement retenu sept œuvres sorties entre 1968 et 1984, signées par des cinéastes comme John Carpenter, Stanley Kubrick, Roman Polanski, George A. Romero, Wes Craven ou Brian De Palma. Certaines misent sur l’angoisse psychologique, d’autres sur les monstres ou le sang, mais toutes ont marqué leur époque et se revoient avec plaisir, seul ou à plusieurs. Pour aller plus loin, retrouvez aussi les films d’horreur qui ont marqué l’histoire du cinéma.
Notre sélection : les classiques de l’horreur incontournables pour Halloween
Impossible de commencer sans La Nuit des masques (1978), le premier Halloween de John Carpenter. Michael Myers et son masque blanc inexpressif y traquent une jeune baby-sitter jouée par Jamie Lee Curtis, alors âgée de 20 ans, face à Donald Pleasence. Le film a fixé les codes du slasher, et la saga s’est prolongée jusqu’à Halloween Ends et le sort de Michael Myers. Changement d’ambiance avec Shining (1980), l’adaptation de Stephen King par Stanley Kubrick. Jack Nicholson y incarne un écrivain en panne d’inspiration, gardien d’un immense hôtel isolé du Colorado pendant l’hiver, avec sa femme et son fils doté d’un don de voyance.
L’angoisse monte lentement, idéale pour un public adulte. Les fans reconnaîtront le cuisinier Dick Hallorann, que l’on retrouve dans Ça : Bienvenue à Derry. Plus ancien, Rosemary’s Baby (1968), de Roman Polanski, adapte le roman d’Ira Levin : une jeune femme enceinte, jouée par Mia Farrow, se persuade d’être la cible d’un complot. Un film de paranoïa pure, sans effets gore, qui convient à ceux qui préfèrent la peur psychologique aux sursauts.

Côté monstres, La Nuit des morts-vivants (1968) reste une référence. Tourné en noir et blanc avec un budget d’environ 114 000 dollars, le film de George A. Romero enferme un groupe d’inconnus dans une ferme de Pennsylvanie assiégée par des morts affamés, avec Duane Jones dans le rôle principal. Il a posé les bases du film de zombies moderne, dont on retrouve l’héritage jusque dans 28 jours plus tard et sa fin. John Carpenter revient avec The Thing (1982), huis clos glacial en Antarctique : une équipe y affronte une créature extraterrestre capable d’imiter n’importe quel être humain, porté par Kurt Russell.
Pour une soirée entre amis, Les Griffes de la nuit (1984) de Wes Craven fonctionne toujours : Freddy Krueger, incarné par Robert Englund, tue les adolescents dans leurs rêves, et le film marque les débuts au cinéma de Johnny Depp. Tourné pour environ 1,1 million de dollars, il en a rapporté près de 57 millions dans le monde. Enfin, Carrie au bal du diable (1976), de Brian De Palma, adapte le premier roman de Stephen King avec Sissy Spacek. Une histoire à redécouvrir après la nouvelle série Carrie et ses différences avec le livre.


