Halloween 2026 : sept films et séries d’horreur coréens et japonais pour frissonner autrement

Fantômes aux longs cheveux noirs, zombies lancés à pleine vitesse, chamans et malédictions familiales : l’Asie a donné au cinéma d’épouvante certaines de ses images les plus marquantes. À l’approche d’Halloween, c’est l’occasion idéale de sortir des slashers américains. Place aux films d’horreur asiatiques qui ont fait école, du Japon de la fin des années 1990 à la Corée du Sud d’aujourd’hui.

Nous avons retenu sept titres, cinq coréens et deux japonais, qui couvrent des registres très différents : film de zombies spectaculaire, drame psychologique, found footage, série d’épidémie au lycée ou malédiction surnaturelle. Pour chacun, nous indiquons l’année, le réalisateur, l’ambiance et la plateforme où le regarder en France, vérifiée le 24 octobre 2026. Les titres déjà recommandés dans notre sélection des meilleurs films d’horreur sur Netflix, comme #Alive, ou la série Kingdom ne sont pas repris ici.

Notre sélection d’horreur asiatique, de Séoul à Tokyo

Impossible de commencer sans Dernier train pour Busan (2016), de Yeon Sang-ho, futur créateur de la série Hellbound. Gong Yoo et Ma Dong-seok y tentent de survivre à bord d’un train à grande vitesse entre Séoul et Busan au moment où éclate une épidémie de zombies. Présenté en séance de minuit au Festival de Cannes, le film a réuni plus de 11 millions de spectateurs en Corée ; il est proposé en France sur Molotov TV. Changement d’ambiance avec 2 sœurs (2003) de Kim Jee-woon, inspiré d’un conte populaire coréen : une jeune femme sortie d’un établissement psychiatrique rentre chez elle avec sa sœur et se heurte à une belle-mère inquiétante. Grand prix du festival de Gérardmer en 2004, ce drame vénéneux est sur Shadowz.

Plus récent, Exhuma (2024) de Jang Jae-hyun suit une chamane, son apprenti, un géomancien et un entrepreneur de pompes funèbres appelés au chevet d’un nouveau-né gravement malade, jusqu’à une tombe ancestrale qu’il aurait mieux valu ne pas toucher. Porté par Choi Min-sik, Kim Go-eun et Lee Do-hyun, il a dépassé les 11 millions d’entrées et remporté quatre Baeksang Arts Awards ; il se regarde via la chaîne Insomnia sur Prime Video. Enfin, Gonjiam: Haunted Asylum (2018), en found footage, suit une équipe de web-série qui filme en direct sa visite d’un asile abandonné. Disponible sur Prime Video.

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Pour un marathon plus long, la série All of Us Are Dead (2022), adaptée du webtoon de Joo Dong-geun, enferme des lycéens dans leur établissement de la ville d’Hyosan pendant qu’un virus transforme élèves et professeurs en zombies. Ses douze épisodes ont cumulé plus de 474 millions d’heures de visionnage sur Netflix en 30 jours, et une saison 2 a été tournée entre juillet 2025 et février 2026.

Côté japonais, Ring (1998) de Hideo Nakata, d’après le roman de Koji Suzuki, reste la référence : une journaliste enquête sur une cassette vidéo maudite qui condamne ses spectateurs à mourir sept jours plus tard, et découvre l’histoire de Sadako. Le film a été le plus gros succès de l’horreur au Japon à sa sortie et a inspiré le remake américain Le Cercle ; il est sur Shadowz. Ju-on: The Grudge (2002) de Takashi Shimizu complète le duo avec une maison frappée d’une malédiction qui s’abat sur tous ceux qui y entrent. Son remake hollywoodien a lui-même connu plusieurs suites, dont nous avons démêlé la part de vérité dans notre article sur The Grudge et l’histoire vraie. Il est accessible via la chaîne Insomnia sur Prime Video. Et pour la suite, l’horreur coréenne continue sur Netflix avec le K-drama d’horreur Dead-End Job.