Découvrez l’explication de la fin de Venise n’est pas en Italie ! Spoilers !
Venise n’est pas en Italie est une comédie dramatique française réalisée par Ivan Calbérac en 2019, adaptée de son propre roman. Le film suit Émile, un adolescent timide de 15 ans vivant dans une famille fantasque et décomplexée : son père Bernard (Benoît Poelvoorde), doux-dingue et optimiste, et sa mère Annie (Valérie Bonneton) qui lui teint les cheveux en blond.
Quand Pauline, la fille dont il est amoureux, l’invite à Venise pour un concert à la Fenice, Émile est ravi. Mais ses parents décident de l’accompagner en caravane pour un road-trip chaotique et initiatique. Une ode touchante et drôle au bonheur familial, à l’amour et à l’acceptation de soi. Voici l’explication de la fin de Venise n’est pas en Italie !
Explication de la fin de Venise n’est pas en Italie !
La fin du film fin de Venise n’est pas en Italie illustre parfaitement le message du titre, inspiré de la chanson de Serge Reggiani : Venise n’est pas un lieu géographique, mais un état d’esprit, l’endroit où l’on se sent heureux et aimé.
Après un voyage semé d’embûches (pannes, disputes, incidents rocambolesques), la famille Chamodot arrive enfin à Venise. Émile, aidé par son frère Fabrice qui « emprunte » une moto, tente désespérément de rejoindre Pauline à temps pour son concert à la Fenice. Malgré ses efforts, il rate le début et ne parvient pas à se faire remarquer dans la salle.
A la fin de Venise n’est pas en Italie, Pauline, issue d’une famille aisée et froide (son père chef d’orchestre est distant et exigeant), est touchée par la chaleur et l’authenticité des Chamodot. Contrairement à sa propre famille snob et dysfonctionnelle, elle découvre chez eux une sincérité et un amour inconditionnel qui lui manquent cruellement.
A la fin de Venise n’est pas en Italie, dans le dénouement, Émile et Pauline se retrouvent. Leur premier amour naissant se consolide dans une complicité tendre, loin des conventions. La famille Chamodot, malgré ses excentricités, finit par être acceptée et appréciée. Bernard, souvent perçu comme un loser rêveur, est réhabilité : son seul but est le bonheur des siens, et c’est ce qui compte vraiment. Pour savoir où a été tourné le film, c’est ici.

Le film se clôt sur une note feel-good et émouvante. La famille campe près de la lagune, profitant d’une Venise plus authentique et moins touristique. Émile comprend qu’il n’a plus honte de ses parents ; au contraire, leur « folie » est une force. Pauline choisit la chaleur humaine plutôt que le prestige.
A la fin de Venise n’est pas en Italie, le message est clair : le vrai bonheur réside dans les liens familiaux sincères et les moments partagés, pas dans les apparences ou les destinations idéalisées. « Venise, c’est là où tu es heureux. » Le road-trip initiatique permet à chacun de grandir, d’accepter ses différences et de célébrer l’amour imparfait mais vrai. Une conclusion optimiste et réconfortante qui laisse le spectateur avec le sourire et une belle leçon de vie.


