Découvrez si Un bon patron est basé sur des faits réels !
Un bon patron, la nouvelle comédie de Philippe de Chauveron (Qu’est-ce qu’on a fait au Bon Dieu ?), sort au cinéma le 4 novembre 2026, distribuée par UGC. Le film dure 1h27 et marque la première collaboration entre le réalisateur et Didier Bourdon, mais aussi les retrouvailles de l’acteur avec Catherine Frot, près de 25 ans après Sept ans de mariage. Pour savoir où le regarder en streaming, lisez ceci.
Didier Bourdon y incarne Antoine Blanchet, héritier d’une vieille fabrique familiale de balances. En quelques jours, tout part de travers : un ancien employé licencié campe bruyamment devant l’usine, un contremaître met la production en péril à cause de ses problèmes de couple, et une stagiaire fait tourner les têtes. Juste avant de recevoir un prix d’excellence, Antoine doit remettre de l’ordre, à sa façon, paternaliste et autoritaire. Catherine Frot joue sa femme Sophie, aux côtés de Jean-François Cayrey, François Levantal et Ludmilla Von Claer. Pour savoir où a été tourné le film, lisez ceci. Mais alors Un bon patron est-il inspiré d’une histoire vraie ?
Un bon patron est-il inspiré d’une histoire vraie ?
Non, Un bon patron n’est pas tiré d’une histoire vraie. Antoine Blanchet et sa fabrique de balances sont des personnages et une entreprise fictifs. Le film est en réalité le remake français d’une comédie espagnole : El buen patrón (The Good Boss), écrite et réalisée par Fernando León de Aranoa et sortie en 2021.

El buen patrón, le film espagnol à l’origine du remake
Dans la version originale, Javier Bardem incarne Julio Blanco, patron charismatique de l’entreprise « Básculas Blanco », une fabrique de balances dans une petite ville d’Espagne. Comme Antoine Blanchet, il doit gérer en urgence un ancien salarié licencié qui manifeste devant l’usine, un contremaître en pleine crise conjugale et une stagiaire troublante, juste avant la visite d’un comité qui doit lui remettre un prix d’excellence.
Le film a été un énorme succès en Espagne : il a battu le record de nominations aux Goya (20) et en a remporté 6, dont meilleur film, meilleur réalisateur et meilleur acteur pour Javier Bardem. Il avait aussi été choisi pour représenter l’Espagne aux Oscars.
Si l’histoire est inventée, elle s’inspire d’une réalité bien connue : celle du patron paternaliste qui se voit comme le « père » de ses employés, tout en s’immisçant dans leur vie privée pour préserver son image. C’est cette satire sociale que Philippe de Chauveron et son coscénariste Guy Laurent ont transposée en France. Le projet a d’ailleurs mis environ cinq ans à voir le jour, le temps d’obtenir les droits. Pour savoir à partir de quel âge le voir, c’est ici. Et découvrez toutes les sorties ciné de novembre 2026.


