Sirènes (2024) est une comédie policière française réalisée par Adeline Picault, disponible sur Amazon Prime Video depuis le 15 mars 2024. Avec Alice Pol dans le rôle d’Alison Flesh, capitaine de police rebelle et incontrôlable de Nice, et Shirine Boutella en Leïla Balani, lieutenant parisienne experte en criminologie mais catastrophique sur le terrain, le film suit ce duo improbable forcé de collaborer par le commissaire Djiba (Ramzy Bedia).
Sur la Côte d’Azur, elles enquêtent sur un serial killer qui cible des hommes ayant maltraité des femmes, laissant des indices liés aux tarots. Le film mêle buddy-movie féminin, humour, cascades et intrigue policière légère, avec un casting incluant aussi Natacha Lindinger. Tourné en extérieur à Nice et sur la Riviera, voici l’explication de la fin de Sirènes !
Explication de la fin de Sirènes !
Le film construit progressivement l’enquête autour d’un tueur en série qui agit comme un justicier : il élimine des hommes coupables de violences conjugales ou de maltraitance envers les femmes, laissant des cartes de tarot sur les scènes de crime. Alison, impulsive et musclée, et Leïla, méthodique et théorique, surmontent leurs oppositions pour avancer. A la fin de Sirènes, elles retournent Nice et ses environs, multiplient les interrogatoires, les filatures et les situations chaotiques (souvent comiques ou absurdes), tout en gérant la pression de leur hiérarchie et leur propre évolution personnelle (Alison et son fils, Leïla et sa validation de grade).

A la fin de Sirènes, le dénouement apporte un coup de théâtre non banal sur l’identité du coupable. Contrairement aux pistes évidentes qui pointent vers des suspects masculins ou des figures attendues, le tueur se révèle être lié de près au cercle des victimes ou des proches, avec une motivation ancrée dans une expérience personnelle de violence subie ou observée. Cela transforme le justicier en figure plus complexe et ambiguë, soulignant le thème central des maltraitances faites aux femmes et la justice parallèle.
A la fin de Sirènes, les deux policières, grâce à leur complémentarité (l’intuition terrain d’Alison et l’analyse de Leïla), déjouent le piège final, arrêtent le responsable et évitent de nouvelles victimes. La résolution ferme l’enquête de manière satisfaisante pour le genre, sans laisser trop de zones d’ombre, tout en confirmant l’amitié et le respect mutuel acquis par le duo. Le film se conclut sur une note plus légère et réconciliatrice, typique de la comédie policière, où les héroïnes ont prouvé leur valeur et le commissaire Djiba peut enfin souffler. Le twist final est salué par certaines critiques comme l’un des points forts, même si l’ensemble reste léger et prévisible dans sa structure buddy-movie.


