Resident Evil : le film de Zach Cregger s’empare du box-office mondial et devient le plus gros succès de sa carrière
Un mois après sa sortie, le nouveau Resident Evil continue de surprendre. Le long-métrage signé Zach Cregger, huitième adaptation en prises de vues réelles de la saga de Capcom, s’est hissé en tête du box-office mondial lors du week-end du 9 au 11 octobre 2026, porté par son lancement en Chine. Une performance remarquable pour un film d’horreur déjà installé depuis plusieurs semaines en salles. Le cinéaste, révélé par Barbarian puis confirmé avec Évanouis, son thriller horrifique sorti en 2025, signe ainsi le plus gros succès de sa carrière. L’histoire suit Bryan, un coursier médical incarné par Austin Abrams, entouré notamment de Paul Walter Hauser, Zach Cherry et Kali Reis. Coproduit par Columbia, Constantin Film et PlayStation Productions, le film a été très bien reçu par la critique, au point d’être salué comme le meilleur opus de la franchise. Mieux vaut toutefois vérifier l’âge conseillé pour le voir avant d’y emmener des adolescents.
Chiffres, record et marchés : les détails d’un succès mondial
Pour son quatrième week-end d’exploitation, le film a récolté 62,7 millions de dollars dans le monde, ce qui porte son total à 320,2 millions de dollars au 11 octobre. Un record personnel pour Zach Cregger, dont Évanouis plafonnait autour de 270 millions de dollars dans le monde, malgré l’engouement suscité par la terrifiante Tante Gladys. La Chine a joué un rôle décisif : le pays a rapporté 40,6 millions de dollars, soit le meilleur démarrage pour un film d’horreur sur ce marché depuis deux ans, aidé par les congés de la Golden Week. À l’international, le film cumule 181,7 millions de dollars dans 67 marchés, avec une diffusion sur plus de 38 000 écrans hors des États-Unis.
Le Royaume-Uni arrive en tête des territoires hors Chine avec 17 millions de dollars, devant le Mexique (11,8 millions), puis l’Australie et la France, à égalité avec 8,5 millions chacun. L’Allemagne et l’Espagne suivent avec plus de 7 millions de dollars. Au Japon, berceau de la licence de jeux vidéo, le démarrage a atteint 3,6 millions de dollars. Les salles IMAX ont, elles, généré 32,8 millions de dollars depuis la sortie, dont 8,8 millions sur ce seul week-end, en grande partie grâce au public chinois.

Aux États-Unis, la dynamique reste solide. Sorti le 18 septembre, le film avait démarré avec 60 millions de dollars, avant de se classer troisième lors de son quatrième week-end, avec un peu plus de 8 millions de dollars et une baisse limitée à 34 %. Il approche désormais 138,5 millions de dollars sur le sol américain et pourrait terminer sa course entre 150 et 155 millions. Évanouis garde pour l’instant l’avantage sur le marché nord-américain, avec 151,6 millions de dollars, mais Resident Evil le devance largement à l’international.
Pour un budget annoncé de 75 millions de dollars, le pari est donc largement rentabilisé pour Sony. La critique a aussi suivi : le film affiche 96 % d’avis positifs sur Rotten Tomatoes, un score rare pour une adaptation de jeu vidéo. Coécrit par Zach Cregger et Shay Hatten, le film dure 94 minutes, un format resserré pour une superproduction horrifique. En France, où il est sorti le 16 septembre, le film a déjà rapporté 8,5 millions de dollars. Aucune suite n’a été officialisée à ce stade, et les fans guettent surtout sa date de sortie en streaming, après s’être interrogés sur la présence d’une scène post-générique lors de la sortie en salles.


