Découvrez où a été filmé la Saison 1 de Les Disparus des Argonnes ! Lieux de tournage !
Les Disparus des Argonnes n’est pas seulement un thriller judiciaire : c’est avant tout l’histoire d’une transformation. Celle d’une femme ordinaire, Jocelyne Veyrades, qui, face à la disparition de son fils pendant le service militaire en 1981, refuse le silence imposé par l’armée et la justice. Adaptée du roman de Julie Peyr et réalisée par Safy Nebbou, cette mini-série en quatre épisodes suit vingt années d’un combat solitaire puis collectif. Pour savoir quand sortira la saison 2, c’est ici.
Alix Poisson y incarne une mère qui, de l’inquiétude muette, passe à une détermination froide et tenace. Autour d’elle, un mari qui s’effondre, des familles qui se regroupent, un gendarme qui doute, et la sœur du suspect qui s’accroche au déni. La série mêle reconstitutions des années 1980, tension policière et réflexion sur le poids des institutions. Elle montre comment une « petite vie » peut faire vaciller un système. Primée à La Rochelle, sobre et juste, elle évite le sensationnalisme pour privilégier l’émotion et la vérité des personnages. Une fiction qui parle autant du deuil que de la résistance citoyenne. Mais alors où a été filmé la Saison 1 de Les Disparus des Argonnes ?
Où a été filmé la Saison 1 de Les Disparus des Argonnes ?
Le tournage de Les Disparus des Argonnes s’est déroulé du 2 février au 27 mars 2026, principalement entre Paris (et l’Île-de-France) et la région lyonnaise. Une part importante des scènes a été filmée en Auvergne-Rhône-Alpes, grâce au soutien d’Auvergne-Rhône-Alpes Cinéma. Les lieux précis incluent Genas (où une maison a servi de décor principal pour le foyer de Jocelyne, entièrement redécorée pour coller aux années 1980-90), La Tour-de-Salvagny et Bully. Si vous avez des questions sur la fin, lisez ceci.

Ces villages et banlieues de la métropole lyonnaise ont permis de reconstituer l’atmosphère des Argonnes et des environs de casernes militaires. Des scènes ont également été tournées dans le Val-d’Oise, notamment au fort de Cormeilles-en-Parisis, pour les décors militaires et institutionnels. Le choix de la région lyonnaise s’explique à la fois par des raisons logistiques, le soutien régional et la diversité des paysages (maisons pavillonnaires, forêts, zones semi-rurales) qui collent à l’univers de l’histoire. Le résultat est une reconstitution soignée et crédible des années 1980 à 2000, sans avoir besoin de tourner dans la Marne, berceau de l’affaire réelle de Mourmelon.


