Découvrez l’explication de la fin de Nuremberg ! Spoilers !

Nuremberg (2025), écrit et réalisé par James Vanderbilt, est un drame psychologique et historique inspiré du livre The Nazi and the Psychiatrist de Jack El-Hai. Le film suit le psychiatre de l’armée américaine Douglas Kelley (Rami Malek), chargé d’évaluer l’état mental des hauts dignitaires nazis emprisonnés en vue des procès de Nuremberg. Il se concentre particulièrement sur sa relation complexe et troublante avec Hermann Göring (Russell Crowe), l’ancien numéro deux d’Hitler.

Alors que le procureur en chef Robert H. Jackson (Michael Shannon) s’efforce d’établir un tribunal international pour juger les crimes de guerre et le génocide, Kelley s’enfonce dans une obsession : comprendre la nature du mal. Soutenu par un casting solide (Leo Woodall, Richard E. Grant, John Slattery…), le film mêle duel psychologique intense, enjeux judiciaires et questions morales universelles. Sorti en novembre 2025 après une première au TIFF, il a été salué pour les interprétations de Crowe et Malek. Voici l’explication de la fin de Nuremberg !

Explication de la fin de Nuremberg !

A la fin de Nuremberg, lors du procès, Göring résiste habilement au contre-interrogatoire de Jackson, niant la connaissance des atrocités et tordant les faits (notamment sur la « solution finale »). Le procureur britannique Sir David Maxwell Fyfe (Richard E. Grant) reprend le relais et parvient, en exploitant la vanité de Göring, à lui faire admettre publiquement sa loyauté indéfectible envers Hitler. Göring est déclaré coupable et condamné à la pendaison.

A la fin de Nuremberg, la veille de son exécution, le 15 octobre 1946, Göring se suicide en ingérant une capsule de cyanure qu’il avait réussie à dissimuler, échappant ainsi à la potence et privant les Alliés de leur victoire symbolique. Le colonel Andrus est furieux. Les autres condamnés sont exécutés. Julius Streicher, en proie à une crise de nerfs, est accompagné jusqu’à la potence par le sergent Howie Triest (Leo Woodall), interprète juif dont la famille a été décimée. Triest renonce à sa vengeance personnelle et aide humanement le condamné, dont l’exécution se déroule dans des conditions particulièrement pénibles.

nuremberg fin

A la fin de Nuremberg, traumatisé, Kelley rentre aux États-Unis et publie son livre 22 Cells in Nuremberg. L’ouvrage se vend mal. Rongé par l’alcoolisme et obsédé par le risque de voir un régime similaire renaître, il se suicide en 1958 en absorbant du cyanure – le même poison que Göring. Les cartons de fin rappellent que Triest a pu retrouver sa sœur et que les procès de Nuremberg ont jeté les bases de la justice pénale internationale.

La conclusion souligne l’échec partiel de Kelley à « disséquer le mal », la banality de l’horreur, le coût psychologique pour ceux qui l’ont côtoyée de près, et le fait que la justice, même historique, ne peut jamais complètement réparer ni empêcher le retour du pire.