Découvrez l’explication de la fin du film La Petite ! Spoilers !
La Petite est un film français réalisé par Guillaume Nicloux en 2023, avec Fabrice Luchini dans le rôle principal. Ce drame émouvant raconte l’histoire de Joseph, un sexagénaire veuf, ébéniste solitaire et plutôt bourru, qui apprend brutalement la mort de son fils unique et de son gendre dans un accident d’avion (ou de voiture selon certaines sources).
Il découvre alors que le couple attendait un enfant grâce à une GPA (gestation pour autrui) réalisée en Belgique par une jeune femme nommée Rita. Contre l’avis de sa fille, Joseph décide de partir à la recherche de cette mère porteuse pour tenter de renouer avec une forme de filiation et de sens après son deuil. Voici l’explication de la fin de La Petite !
Explication de la fin de La Petite !
La fin de La Petite se concentre sur l’évolution de la relation entre Joseph et Rita, une jeune Flamande déjà mère d’une petite fille de 9 ans, qui se retrouve dans une situation précaire après la mort des futurs parents (elle ne recevra pas le reste de la somme prévue pour la GPA). Joseph, initialement motivé par le désir de « récupérer » l’enfant pour prolonger l’existence de son fils, va progressivement s’attacher à Rita elle-même et à sa fille aînée.
A la fin de La Petite, après plusieurs mois de tensions, de malentendus et d’une certaine méfiance mutuelle, une forme d’apaisement s’installe : Joseph accepte de ne pas être le grand-père « légal » au sens strict, mais devient une figure paternelle/grand-paternelle bienveillante pour le bébé à naître et pour la petite famille recomposée qu’il côtoie. Le film évite tout pathos excessif ou happy end forcé ; il montre plutôt une acceptation douce-amère du deuil et une ouverture inattendue à de nouveaux liens affectifs.

A la fin de La Petite, la naissance a lieu et Joseph est présent (ou très proche) lors de cet événement. On voit alors le sexagénaire, autrefois fermé et amer, s’occuper tendrement du nourrisson, le berçant ou le regardant avec une émotion contenue mais profonde. Rita, de son côté, semble avoir trouvé en Joseph un soutien inattendu plutôt qu’un adversaire.
Le film se clôt sur une note d’espoir discret et réaliste : Joseph n’efface pas sa solitude ni sa peine, mais il trouve un rôle nouveau dans cette « petite » qui porte en elle le souvenir de son fils. Cette conclusion subtile met l’accent sur la transmission et la résilience plutôt que sur une résolution spectaculaire, laissant le spectateur avec le sentiment d’une réconciliation humaine fragile mais authentique entre deux âmes blessées.


