Découvrez si Garance est basé sur des faits réels !
Garance sort le 23 septembre 2026 au cinéma ! Si vous souhaitez savoir si Garance est inspiré d’une histoire vraie, lisez la suite ! Contrairement à ses précédents films choraux, Jeanne Herry choisit ici de se concentrer sur un seul personnage : Garance, une comédienne de théâtre dans la trentaine, incarnée avec une intensité rare par Adèle Exarchopoulos. Le film n’est ni un pamphlet moralisateur ni un récit de chute spectaculaire. C’est une chronique intime et réaliste de huit années, où l’alcool s’installe progressivement comme un compagnon invisible, un carburant quotidien qui finit par tout envahir.
On y voit une femme solaire, drôle, capable de tenir debout sur scène tout en buvant deux litres de vin blanc par jour. Ses relations professionnelles s’effritent, sa santé se dégrade, mais sa vitalité reste intacte. La rencontre avec Pauline (Sara Giraudeau), une scénographe d’une douceur désarmante, devient le cœur du récit : une histoire d’amour queer simple, bienveillante, sans discours. Autour d’elles gravite une famille, des amis, une sœur malade, un métier précaire.
Herry filme l’addiction comme un mécanisme ordinaire, presque banal, et non comme un drame sensationnel. Le résultat est un portrait sensible, parfois drôle, souvent bouleversant, qui montre qu’on peut aimer la vie tout en se détruisant, et qu’on peut aussi, un jour, choisir de se sauver. Mais alors Garance est il inspiré d’une histoire vraie ?
Garance est il inspiré d’une histoire vraie ?
Oui, Garance s’inspire très clairement d’une histoire vraie, même s’il ne s’agit pas d’une biographie fidèle. Jeanne Herry a longuement rencontré et écouté une jeune femme alcoolique qui lui a raconté en détail son parcours, de l’installation progressive de la dépendance jusqu’au sevrage. La réalisatrice a puisé dans sa manière de consommer, dans sa trajectoire familiale et sentimentale, et dans la « révolution intime » qu’elle a vécue pour s’en sortir.

Herry a toujours travaillé à partir du réel : pour Pupille et Je verrai toujours vos visages, elle multipliait les entretiens avec des professionnels et des personnes concernées. Ici, la démarche est plus concentrée, mais le même principe d’écoute s’applique. Elle a également fait relire le scénario à des addictologues et s’est documentée sur les mécanismes de l’alcoolisme féminin, souvent moins visibles et moins traités au cinéma. Si vous avez des questions sur la fin, c’est ici.
Elle ajoute toutefois une dimension personnelle : comme son héroïne, Herry a connu le monde du spectacle et la précarité des intermittents. Le prénom même de Garance est un hommage au personnage d’Arletty dans Les Enfants du paradis, symbole de la grande actrice populaire. Pour savoir où a été tourné le film, c’est ici.
Le film n’est donc pas un biopic. C’est une fiction librement inspirée d’un vécu authentique, recomposée et enrichie pour devenir une œuvre universelle. Herry a insisté sur le fait que la trajectoire réelle se terminait par une reconstruction : c’est ce qui lui a donné l’envie de raconter cette histoire. Oui, Garance s’inspire très clairement d’une histoire vraie !


