Découvrez l’explication de la fin de Un Dimanche de Chasse ! Spoilers !

Un dimanche de chasse (2024) est un téléfilm franco-belge de Catherine Klein, diffusé en 2026. Ce drame policier de 90 minutes suit la famille Cellier, fraîchement installée dans un village rural. Après une dispute, l’adolescente Anaïs part se promener en forêt, casque sur les oreilles, pendant une battue. Elle est grièvement blessée par le tir d’Olivier Levasseur, chasseur expérimenté et père de famille respecté.

La capitaine Isabelle Marchand (Nicole Ferroni) enquête tandis que le village se fracture entre chasseurs et opposants. Le père d’Anaïs, Florian (Pierre Perrier), sombre dans une obsession de vengeance. Avec Raphaël Lenglet dans le rôle du chasseur, le film refuse le manichéisme : il explore les tensions rurales, les accidents de chasse et les limites de l’amour parental sans désigner de coupable tout trouvé. Nuancé et sombre, il a rencontré un bon succès d’audience en Belgique. Voici l’explication de la fin de Un Dimanche de Chasse !

Explication de la fin de Un Dimanche de Chasse !

A la fin de Un Dimanche de Chasse, Anaïs sort du coma mais risque de ne plus jamais marcher. L’enquête de la capitaine Marchand révèle un enchaînement tragique : panneaux d’avertissement peu visibles, casque d’Anaïs qui l’a rendue sourde aux tirs, et un moment d’inattention d’Olivier malgré son expérience. Aucune intention criminelle n’est prouvée ; l’accident reste accidentel, même s’il soulève la question de la sécurité des battues. Pour savoir si c’est inspiré d’une histoire vrai & ou cela a été tourné, c’est ici.

Le village se déchire. La maire hésite, les chasseurs se défendent, les anti-chasse montent au créneau. Florian, lui, s’enferme dans la douleur. Son fils Julien découvre qu’il s’est procuré une arme. La spirale de vengeance s’accélère : Florian surveille Olivier, le harcèle psychologiquement, et se rapproche dangereusement d’un passage à l’acte.

un dimanche de chasse fin

A la fin de Un Dimanche de Chasse, dans le dénouement, la confrontation a lieu. Florian se retrouve face à Olivier, armé. La tension est à son comble. Mais plutôt qu’un règlement de comptes sanglant, le film choisit la retenue. L’intervention de la gendarmerie (ou un moment de lucidité lié à sa propre famille) empêche le pire. Florian est stoppé avant de tirer. Olivier, brisé par la culpabilité, n’est pas « sauvé » moralement non plus : sa vie familiale et sa place dans le village sont irrémédiablement touchées.

La fin de Un Dimanche de Chasse, reste ouverte et amère. Anaïs vit avec son handicap. Les deux familles sont détruites. Aucun héros, aucun vrai coupable unique. Le téléfilm souligne que la vengeance n’apaise rien et que l’accident expose les fractures d’une société où chasseurs et non-chasseurs peinent à cohabiter. L’amour parental, poussé à l’extrême, devient destructeur. Catherine Klein laisse le spectateur avec cette question : jusqu’où peut-on aller pour « protéger » son enfant, et à quel prix ?