Découvrez où a été filmé Turbulence (2025) ! Lieux de tournage !
Turbulence (2025) n’est pas un simple thriller d’action : c’est un huis clos vertical. Quatre personnages coincés dans une nacelle de montgolfière à 5 000 mètres au-dessus des Dolomites. Un couple en crise, un pilote, et une inconnue qui embarque avec des secrets explosifs. Réalisé par Claudio Fäh et écrit par Andy Mayson (la même équipe que No Way Up), le film transforme un voyage romantique en enfer psychologique et physique. Pour savoir si c’est inspiré d’une histoire vraie, lisez ceci.
Secrets, mensonges, vengeance et survie s’entremêlent dans un espace minuscule où chaque regard et chaque mot pèsent lourd. Porté par Hera Hilmar, Jeremy Irvine, Olga Kurylenko et Kelsey Grammer, Turbulence mise sur la tension claustrophobique plutôt que sur les grands effets spectaculaires. Un concept simple, presque théâtral, qui devient rapidement oppressant. Mais alors où a été filmé Turbulence (2025) ?
Où a été filmé Turbulence (2025) ?
Le tournage de Turbulence s’est déroulé principalement en 2024 entre les Dolomites en Italie et les studios de Twickenham, près de Londres. Impossible de filmer réellement quatre acteurs et une équipe technique dans une montgolfière en vol pendant des heures : trop dangereux, trop imprévisible et logistiquement ingérable. Pour connaitre l’explication de la fin, c’est ici.
L’équipe a donc séparé le travail en deux. D’un côté, un hélicoptère a sillonné les Dolomites pour capturer des plans 360 degrés en très haute résolution du parcours du ballon, des vallées, des falaises et des conditions météo. Ces images ont servi de décors numériques. De l’autre, les acteurs ont tourné presque entièrement en studio à Twickenham, dans une vraie nacelle placée devant un fond bleu (blue screen).

Pour certaines séquences (notamment le décollage et quelques plans d’extérieur), une demi-montgolfière a été suspendue à une grue, parfois filmée avec des drones. Les scènes de tempête ont été particulièrement éprouvantes : machines à vent et à pluie, froid intense, les comédiens sortaient parfois se réchauffer dans des cabines sauna entre les prises.
Le réalisateur Claudio Fäh a volontairement privilégié le blue screen plutôt que le Volume (les écrans LED type Mandalorian), jugé trop contraignant et nauséeux pour les acteurs. Le résultat final repose donc sur un savant mélange de prises de vues réelles aériennes, de décors partiels et d’effets numériques intensifs en post-production.


