Découvrez l’explication de la fin de Paulette (2012) ! Spoilers !

Paulette est une comédie sociale grinçante et tendre réalisée par Jérôme Enrico en 2012. Bernadette Lafont, dans l’un de ses derniers grands rôles, incarne une vieille dame aigre, raciste et au bord de la misère qui décide de dealer du cannabis dans sa cité HLM. Entre humour noir, critique de la précarité des retraités et évolution inattendue d’un personnage antipathique, le film mêle situations absurdes et moments d’humanité. Porté par un casting de comédiennes expérimentées, il offre une fable moderne sur la dignité, l’argent et la tolérance, sans jamais renoncer à faire rire. Voici l’explication de la fin de Paulette (2012) !

Explication de la fin de Paulette (2012) !

A la fin de Paulette, le succès des gâteaux au cannabis de Paulette attire l’attention de Taras, le supérieur de Vito. Ce mafieux russe veut industrialiser le concept et vendre les pâtisseries devant les écoles. Paulette, qui a peu à peu retrouvé un sens moral et s’est rapprochée de son petit-fils Léo, refuse catégoriquement. Pour savoir si c’est inspiré d’une histoire vraie, c’est ici.

La réaction est brutale : sa voiture et son appartement sont saccagés, et Léo est enlevé. Paulette tente d’abord de régler l’affaire seule avec ses amies, mais c’est finalement son gendre Ousmane, le policier noir qu’elle méprisait depuis le début, qui mène l’intervention et libère l’enfant. Pour savoir où a été tourné le film, c’est ici.

paulette fin

A la fin de Paulette, Paulette et ses complices sont arrêtées. Grâce à leur âge, à l’absence de casier et surtout à la mobilisation de leurs clients (qui organisent une manifestation de soutien), elles s’en sortent avec une simple peine de sursis.

Le film se termine sur une ellipse. On retrouve Paulette, ses amies, sa fille et le voisin Walter installés à Amsterdam. Elles y ont ouvert un coffee-shop légal baptisé « Chez Paulette », où elles continuent de vendre des pâtisseries… cette fois en toute légalité.

Cette fin de Paulette a une forte valeur symbolique. Celle qui vomit les immigrés devient elle-même une immigrée. Celle qui haïssait son gendre et son petit-fils métis les a finalement adoptés. Le message est clair : la misère rend méchant et intolérant ; dès que la précarité recule, l’humanité revient. Enrico assume un dénouement de conte de fées volontairement optimiste, presque moral.