Le Bus Les Bleus en Greve est disponible sur Netflix ! Voici les 10 infos les plus importantes du documentaire ! Sorti ce 13 mai 2026 sur Netflix, le documentaire Le Bus : Les Bleus en grève replonge dans le fiasco de la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud. À travers des témoignages inédits (Patrice Evra, Raymond Domenech, William Gallas, Bacary Sagna, Robert Duverne, Roselyne Bachelot, François Manardo…) et surtout l’accès intégral au journal intime de Raymond Domenech, il décortique le chaos de Knysna. Voici les 10 points qui ont le plus fait réagir.
10 infos les plus importantes du documentaire Le Bus Les Bleus en Grève
1. Le journal intime de Domenech, une bombe
Domenech a ouvert ses notes personnelles. On y découvre sa paranoïa, ses « montées de haine », ses jugements crus sur les joueurs (« Thierry Henry se regarde le nombril », « Gallas fait toujours la gueule », Yoann Gourcuff décrit comme « agneau » ou « autiste léger »). Ces extraits humains et parfois durs volent la vedette.
2. Anelka n’a jamais prononcé la phrase de la Une de L’Équipe
Domenech lui-même confirme qu’Anelka n’a pas dit « Va te faire enculer, sale fils de pute ». La célèbre Une a tout déclenché, mais les mots exacts étaient différents. Le documentaire montre comment cette publication a embrasé le vestiaire.
3. La fameuse « taupe » enfin identifiée (ou presque)
Après 16 ans de chasse, on apprend que la taupe qui a renseigné la presse sur le clash vestiaire serait probablement Franck Ribéry, de manière involontaire : une simple remarque en zone mixte aurait suffi. La taupe « s’ignore » elle-même.
4. La grève du bus était une solidarité maladroite
Les joueurs n’étaient pas des « caïds fainéants » mais des hommes choqués par l’exclusion brutale d’Anelka, abandonné selon eux par la FFF. Evra, Gallas et Sagna apparaissent touchants, encore marqués, loin des clichés de l’époque.
5. Domenech savait et n’a rien démenti
Le sélectionneur avoue s’être moqué de la Une (« Vous pouvez pas imaginer à quel point je m’en fous »). Son inaction a empiré la crise. Son management et sa communication sont décrits comme catastrophiques.
6. La lettre des grévistes et le « bâtard » Manardo
Domenech lit le communiqué des joueurs devant la presse. François Manardo, ex-chef de presse, a gardé la lettre originale. Domenech réagit par un « Quel bâtard ! » lorsqu’il l’apprend. Moment culte du docu.
7. Les tensions internes et les ego
Choix du capitaine (Evra au détriment de Gallas), clashs, absence de leadership : le documentaire montre une équipe sans pilote, avec des luttes de pouvoir et une masculinité toxique mal gérée.
8. Le rôle de la politique et de Sarkozy
Roselyne Bachelot révèle les pressions venues d’en haut, dont un conseil présidentiel brutal : « Tu vas rencontrer les joueurs, tu les engueules et tu leur dis de gagner. » Le scandale dépasse le sport.
9. Les joueurs encore traumatisés
Evra avoue avoir oublié « la violence de cette histoire ». Certains ont perdu des contrats, fui la France. Le docu humanise des millionnaires souvent caricaturés.

10. Une absence de leadership collectif
Du staff à la FFF en passant par les médias, personne n’a pris les commandes. Le bus immobile devient le symbole d’un effondrement total : ego surdimensionnés, paranoïa, erreurs de communication en chaîne.


