Découvrez si Je verrai toujours vos visages est basé sur des faits réels !
Je verrai toujours vos visages est disponible sur Netflix ! Si vous souhaitez savoir si Je Verrai toujours vos visages est inspiré d’une histoire vraie, lisez la suite ! « Je verrai toujours vos visages » est un drame français intimiste et puissant réalisé par Jeanne Herry en 2023. Avec une approche quasi documentaire dans sa mise en scène sobre et respectueuse, le film plonge au cœur d’un dispositif encore peu connu en France : la justice restaurative. Pour savoir quand sortira Je verrai toujours vos visages 2, lisez ceci.
Introduite en 2014, cette pratique permet à des victimes et à des auteurs d’infractions de se rencontrer volontairement dans un cadre strictement encadré, afin de favoriser la parole, la compréhension mutuelle et, parfois, une forme de réparation émotionnelle. Le récit suit en parallèle deux expériences distinctes : d’un côté, un groupe de trois détenus condamnés pour vols avec violence et trois victimes de délits similaires qui participent à un cercle de parole ; de l’autre, l’histoire singulière et bouleversante de Chloé, victime d’inceste, qui prépare une médiation avec son demi-frère.
Porté par un casting d’exception (Adèle Exarchopoulos, Leïla Bekhti, Élodie Bouchez, Gilles Lellouche, Miou-Miou…), le film évite tout manichéisme pour explorer avec nuance la colère, la culpabilité, la résilience et les fragiles ponts que la parole peut parfois jeter entre les êtres. Mais alors Je verrai toujours vos visages est il inspiré d’une histoire vraie ?
Je verrai toujours vos visages est il inspiré d’une histoire vraie ?
Je verrai toujours vos visages n’est pas inspiré d’une histoire vraie au sens strict. Jeanne Herry a construit une fiction originale, avec des personnages et des situations inventés, même si elle s’est profondément documentée sur la réalité de la justice restaurative. L’idée du projet est née après la découverte d’un podcast sur le sujet, qui a captivé la réalisatrice par son potentiel de « libération des émotions par la parole ». Pour savoir l’explication de la fin, lisez ceci.
Elle a suivi trois formations complètes en justice restaurative et rencontré de nombreux professionnels (médiateurs, animateurs, juges), mais elle n’a jamais pu assister à de véritables rencontres entre victimes et auteurs, pour des raisons éthiques et de confidentialité très strictes. Aucun témoignage direct n’a donc été retranscrit. Seul un détail est directement inspiré du réel : le personnage de Nawelle, interprété par Leïla Bekhti, s’inspire librement d’une femme que la cinéaste a rencontrée lors de ses recherches. Le reste des intrigues, dialogues et parcours individuels est fictif, même si tout sonne juste grâce à un travail de documentation rigoureux.

Jeanne Herry l’a elle-même confirmé : le réel ne la contraint jamais, il l’inspire. Le film reste donc une œuvre de fiction qui vise à rendre visible et intelligible un dispositif concret, sans prétendre reconstituer des faits réels. Cette approche permet d’ailleurs une plus grande liberté pour explorer les émotions universelles tout en restant fidèle à l’esprit et au fonctionnement authentique de la justice restaurative. Je verrai toujours vos visages n’est pas inspiré d’une histoire vraie !


