Découvrez l’explication de la fin de Life of Chuck ! Spoilers !
La fin du film Life of Chuck recèle de nombreux liens cachés. Écrit et réalisé par Mike Flanagan, ce film est une adaptation de la nouvelle éponyme de Stephen King. Il s’agit de la troisième adaptation d’une œuvre du prolifique auteur par le cinéaste, après Gerald’s Game et Doctor Sleep.
Le casting du film comprend Tom Hiddleston dans le rôle du comptable Chuck Krantz, aux côtés d’une distribution impressionnante comprenant Chiwetel Ejiofor, Karen Gillan, Matthew Lillard, Carl Lumbly, Mark Hamill, Antonio Raul Corbo, Nick Offerman et Annalise Basso, ainsi que Jacob Tremblay, Benjamin Pajak et Cody Flanagan dans les rôles des versions plus jeunes de Chuck. Voici l’explication de la fin de Life of Chuck !
Explication de la fin de Life of Chuck
La fin de Life of Chuck s’éclaire par sa structure narrative inversée, où les scènes apocalyptiques initiales ne dépeignent pas une fin du monde réelle, mais l’effondrement de la conscience de Charles « Chuck » Krantz. Ce que nous percevons au début comme des catastrophes naturelles, des étoiles qui s’éteignent et des défaillances technologiques symbolise en réalité le corps et l’esprit de Chuck qui cessent de fonctionner alors qu’il succombe à une tumeur cérébrale à l’âge de 39 ans.
Les visages de Chuck apparaissant partout et la disparition des personnages secondaires s’expliquent par le fait que tout ce monde n’existait que dans son esprit ; chaque personne qui s’efface est un souvenir ou un être cher que Chuck « débranche » alors que sa vie touche à sa fin
A la fin de Life of Chuck, cette vision s’appuie sur le poème de Walt Whitman, Song of Myself, et sa célèbre phrase « je contiens des multitudes », suggérant que l’esprit de chaque homme est un univers entier rempli de souvenirs, de lieux et de relations. Le film remonte jusqu’à l’enfance de Chuck pour montrer le moment charnière où il entre dans la « cupula » de ses grands-parents et y voit une vision de sa propre mort.

A la fin de Life of Chuck plutôt que de se laisser paralyser par cette peur, Chuck choisit d’utiliser cette connaissance pour savourer chaque instant ordinaire, comme l’illustre sa danse spontanée dans la rue. La fin du film nous enseigne que même si chaque vie se termine par une tragédie personnelle, la beauté des moments vécus et la richesse de notre univers intérieur font que l’existence mérite d’être célébrée jusqu’au dernier souffle
A la fin de Life of Chuck l’extinction de la conscience de Chuck peut être comparée à la fermeture d’une immense bibliothèque universelle : lorsque les lumières s’éteignent et que les portes se ferment définitivement, ce ne sont pas seulement les murs qui disparaissent, mais toutes les histoires, les visages et les mondes uniques contenus dans les livres qui cessent d’exister avec elle.


